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On parle des vertus cétogènes de l'huile de coco dans BioInfo N°36


Le petit magazine gratuit BIOInfo dans son N°36, publie page 28 et 29 un article très intéressant sur l’huile de coco et ses vertus, en particulier ses vertus cétogènes pour les maladies dégénératives du cerveau.

Voici quelques passages :

« Jusqu’à récemment, on croyait couramment que l’insuline n’était produite que dans le pancréas. En 2005, une importante étude des équipes du Dr Suzanne M. de la Monte et d’Eric Steen (université de Rhode Island) assimile l’Alzheimer à une nouvelle forme de diabète. Les résultats ont été publiés dans le journal of Alzheimer’s Disease cette année-là. « Ces chercheurs ont observé le cerveau de patients Alzheimer ne souffrant pas de diabète de type I ou de type II et ils ont découvert une déficience en insuline caractéristique du diabète. Puis après avoir surveillé pendant 3 ans le cerveau de ces patients, ils ont pu confirmer que l’insuffisance d’insuline augmentait proportionnellement à l’évolution de la maladie. L’Alzheimer cache un problème de métabolisme du glucose. Il y a des anomalies des transporteurs du glucose 1 et 3 chargés de répartir le glucose dans les cellules du cerveau à travers la circulation. Ces anomalies sont dues à un manque d’insuline. De plus, une enzyme appelée PDH (pyruvate déshydrogénase), est déficitaire dans l’Alzheimer. Cette enzyme décompose le glucose et le transforme en ATP, l’énergie au niveau cellulaire. Ce problème d’apport en glucose au cerveau est un problème métabolique fondamental dans l’Alzheimer. »

…/…

Les Cétones : le secret de l’huile de coco


« Notre cerveau, pour fonctionner, a besoin de glucose. À lui seul, il représente 20% de notre consommation énergétique. Mais le cerveau dispose d’un carburant de secours pour combler le manque de glucose : les cétones. « Nos ancêtres ont connu des périodes de famine et grâce aux réserves de lipides et calories faites pendant les périodes plus fastes, leur organisme a pu faire face. Notre corps commence à puiser dans ces réserves 36 heures après le début du jeûne. Heureusement, les acides gras stockés dans notre corps fournissent du carburant aux muscles, au cœur et au cerveau. Ils ne peuvent pas traverser la barrière sang-cerveau mais dans le foie, ils sont convertis en cétones et ces petites molécules peuvent le faire. C’est ainsi que pendant un jeûne, les cellules cérébrales qui consommaient du glucose se mettent facilement à se nourrir de cétones. » »